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Vendredi 25 avril 2008
Tram Bordeaux:turbulences à partir du 05/05/08
Zone de turbulences
:Jean-Paul Vigneaud

"Sauf négociations rapides entre direction et employés (ce qui ne semblait vraiment pas se profiler hier soir), le réseau Tram et Bus de la communauté urbaine de Bordeaux sera sérieusement perturbé à compter du lundi 5 mai.
« Face à la position de fermeté inchangée de notre direction, notre préavis de grève est maintenu et à l'heure actuelle, aucune nouvelle rencontre avec la direction n'est prévue », résume Alain Fermigier, délégué syndicat CFTC. Contactée, la direction n'a pas souhaité réagir, indiquant que les négociations sont en cours.
La CFTC a été le premier syndicat à montrer les dents le 7 avril dernier avec une demande de négociation préalable sur les conditions de travail. Une première réunion a eu lieu et n'a pas abouti. Une deuxième rencontre s'est tenue dans les délais légaux et n'a pas connu meilleur sort. D'où le dépôt du préavis de grève illimitée et une troisième rencontre avec la direction, hier après-midi.
Les autres syndicats manifestent de leur côté mais de façon moins marquée. La CFDT semble toutefois prendre le même chemin que la CFTC. Elle aussi a engagé le processus de négociation préalable. Sans succès non plus. Le mouvement pourrait donc gagner du terrain dans les jours qui viennent et finir par toucher l'ensemble du personnel.
La CFTC demeure cependant le seul syndicat à appeler à la grève. Ce qui n'est pas rien lorsqu'on sait que le syndicat concerné est majoritaire chez les conducteurs de tram et compte aussi de plus en plus d'adhérents chez les conducteurs de bus."
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Zone de turbulences
BORDEAUX. --Une grève pourrait paralyser le réseau tram à compter du 5 mai. Une réunion de négociations n'a pas abouti
[SUD OUEST 25/04/08]
par Aliciabx publié dans : Bordeaux communauté : Libre expression
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Vendredi 25 avril 2008
Un militaire américain sur cinq envoyé en Irak ou en Afghanistan atteint de troubles psychologiques
Parmi les 20 % d'anciens combattants américains présentant des syndromes de stress post-traumatique (SSPT) et des dépressions, la moitié expliquent qu'ils ont été le témoin de la mort d'un camarade ou de ses blessures graves. Les taux de SSPT et de sérieuse dépression sont plus importants dans le corps des marines et de l'armée de terre. Les femmes et les Hispaniques y sont aussi davantage sujets.












AFP/Chris Hondros

Près de 20 % des soldats revenant d'Irak et d'Afghanistan, soit 300 000 en tout, souffrent de troubles psychologiques ou de dépression majeure, alors qu'à peine la moitié se font soigner, indique une étude ''Invisible Wounds of War : Psychological and Cognitive Injuries, Their Consequences, and Services to Assist Recovery'', de la RAND Corporation, publiée jeudi 17 avril. Mais les auteurs ne sont pas en mesure de préciser combien de cas de cette nature sont graves et nécessiteraient des soins.

Cette étude du centre de recherches américain a été menée auprès de 1 965 soldats provenant de 24 régions des Etats-Unis. Depuis octobre 2001, environ 1,6 million de soldats ont été déployés lors des guerres contre l'Irak et l'Afghanistan. Ces chiffres correspondent approximativement à ceux qui figurent dans d'autres travaux. Selon une évaluation de l'armée américaine présentée en février, 17,9 % de soldats déployés en Irak et en Afghanistan souffraient de stress aigu, de dépression ou d'anxiété en 2007 – contre 19,1 % en 2006.

CRAINTES DES CONSÉQUENCES SUR LA VIE PROFESSIONNELLE

Parmi les 20 % d'anciens combattants présentant des syndromes de stress post-traumatique (SSPT) et des dépressions, la moitié expliquent qu'ils ont été le témoin de la mort d'un camarade ou de ses blessures graves.
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Un soldat américain sur cinq envoyé en Irak ou en Afghanistan atteint de troubles

par Aliciabx publié dans : Notre monde à la loupe communauté : Libre expression
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Vendredi 25 avril 2008

Sarkozy : une "feuille de déroute" (Royal)

Ségolène Royal (PS) a estimé aujourd'hui que Nicolas Sarkozy avait donné, lors de son interview télévisée de la veille, une "feuille de déroute" à son gouvernement.

Le Premier ministre avait dit qu'il attendait "de cette émission une feuille de route (...) Je crois que le Premier ministre a eu surtout une feuille de déroute", qui cumule "les aberrations", a déclaré sur France Inter Mme Royal.

"On est plus inquiets après l'émission qu'avant. On a le sentiment de ne pas avoir eu un président de la République hier, mais un candidat perpétuel".

Source : AFP
08h36 Sarkozy : une "feuille de déroute" (Royal)


Sarkozy: 11,6 millions de téléspectateurs

L'interview télévisée de Nicolas Sarkozy a réuni hier soir 11,6 millions de téléspectateurs (soit 48% de parts de marché). Un score nettement inférieur aux précédentes interventions, quand le chef de l'Etat réunissait 14 à 18 millions de Français devant leur écran.

Source : Europe 1
09h11 Sarkozy: 11,6 millions de téléspectateurs

(en même temps, nous n'avions pas tellement le choix,  sur combien de chaînes était diffusée l'interview, déjà ?)

par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Vendredi 25 avril 2008
Pour suivre les réactions politiques et syndicales sur l''interview de N. SARKOZY au fil de la journée : 20Minutes.fr

Réactions politiques et syndicales de l'interview de N.SARKOZY













Eric Feferberg AFP ¦ Nicolas Sarkozy lors de son interview télévisée, le 24 avril 2008.

Le monde politique commence à réagir
aux déclarations de Nicolas Sarkozy, qui s’exprimait jeudi soir à la télévision, près d’un an après son élection à la tête de l’Etat.

Ségolène Royal (PS), président de Poitou-Charentes
Le Premier ministre avait dit qu'il attendait «de cette émission une feuille de route (...) Je crois que le Premier ministre a eu surtout une feuille de déroute», qui cumule «les aberrations», a-t-elle déclaré sur France Inter. «On est plus inquiets après l'émission qu'avant. On a le sentiment de ne pas avoir eu un président de la République hier, mais un candidat perpétuel», a ajouté l'ancienne candidate à la présidentielle.

Bertrand Delanoë (PS), maire de Paris
«Dans sa tentative de justification d’une politique aussi illisible qu’inefficace aux yeux de nombreux Français, Nicolas Sarkozy a surtout recyclé mécaniquement son argumentaire de la dernière campagne présidentielle. Son propos, souvent confus et imprécis, n’a ouvert aucune perspective crédible pour répondre aux enjeux de la croissance et du pouvoir d’achat.»

Bernard Accoyer (UMP), président de l'Assemblée nationale

«Nicolas Sarkozy s'est montré convaincant, pédagogue, déterminé à remplir le mandat pour la réforme confié par les Français. Il a su réaffirmer la cohérence, la justesse et les priorités de l'action gouvernementale. Les réformes (...) doivent être poursuivies dans un esprit de dialogue et de concertation.»

Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte ouvrière
«Au-delà de l'autosatisfaction qu'il a affichée (...) Sarkozy s'est livré jeudi soir à un numéro d'équilibriste, dénonçant un capitalisme financier (...) tout en déclarant que le capitalisme est le meilleur système possible. A aucun moment il n'a envisagé de demander le moindre effort financier aux plus riches. Et ce n'est pas étonnant de la part de l'ami de Bolloré, de Lagardère, de Pinault et de toutes les grandes fortunes.»

LCR
«Ce soir en direct de la Sarkozie, on a eu droit au spectacle affligeant d’un président complètement sur la défensive, justifiant sa politique par la situation internationale.» «En s’opposant à toutes les revendications en cours - emploi, éducation, santé, salaires, sans-papiers- il est apparu pour ce qu’il est : le président de fait du Medef et des réformes réactionnaires», déclare la formation politique dans un communiqué.

FO
Nicolas Sarkozy n'a «pas apporté la cohérence et la visibilité qui sont aujourd'hui indispensables. Le syndicat a déploré dans un communiqué l'absence «d'orientation économique différente» et la «justification des mesures déjà prises».

Alix Nicolet, présidente de la Fidl, syndicat lycéen
«On ne se mobilise pas pour avoir plus d'enseignants, ce n'est pas du tout cela, mais pour avoir plus d'encadrement dans les établissements en difficulté», a-t-elle répondu à Nicolas Sarkozy. Et d’ajouter: «L'échec scolaire coûte plus cher que la réussite scolaire.»

Nicolas Dupont-Aignan, député souverainiste
«Nicolas Sarkozy s'est auto-justifié en faisant mine de croire qu'il ne s'agit que d'un problème de communication. Ce n'est pas cette récitation en boucle des slogans de sa campagne présidentielle qui rassurera les Français.»

Jean-Paul Huchon, président PS de l'Ile-de-France
Nicolas Sarkozy «n'a reconnu que des erreurs de com. Il persiste et signe, droit dans ses bottes. Au fond, rien de nouveau: c'est un aveu d'échec et on comprend que les Français n'y croient pas.»

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT
Nicolas Sarkozy s'est «livré à un exercice de justification peu convaincant, avec des approximations sur des sujets importants». Le président de la République «a reconnu avoir fait des erreurs, mais en fait, il ne change rien, en particulier sur le pouvoir d'achat», a déclaré François Chérèque à l'AFP. Sur les retraites, selon le leader syndical, Nicolas Sarkozy «ne connaît pas la loi» car il «a oublié un élément important: dans la loi il est marqué que le gouvernement pouvait ajuster le passage à 41 ans s'il n'y avait pas une évolution du taux d'activité des personnes de plus de 50 ans». «Sur les sans-papiers, par deux fois il a confondu devenir Français et avoir l'autorisation de venir travailler en France, alors que les sans-papiers demandent tout simplement l'autorisation de venir travailler légalement», a-t-il également relevé.

Marielle de Sarnez, n°2 du MoDem «On nous disait qu'il y avait beaucoup à attendre de cette intervention. Au final, rien de nouveau et une prestation plutôt décevante. Nicolas Sarkozy n'a donné ni perspective, ni feuille de route. Pas de quoi regagner la confiance perdue des Français. Plusieurs fois, il a dit reconnaître des erreurs, mais on était plutôt dans l'exercice de style, pas forcément très sincère», a-t-elle déclaré à «20 Minutes»
Lire la suite :
Sarkozy: Ce qu’il faut retenir de son intervention télévisée

>>> Plus de réactions à venir sur 20minutes.fr, pensez à rafraîchir cet article en cliquant ici...




par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Libre expression
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Jeudi 24 avril 2008
L'interview du chef de l'Etat point par point
Nicolas Sarkozy a assuré jeudi soir au début de son interview telévisée qu'il "s'était préparé aux déceptions, problèmes et difficultés" qu'il rencontre aujourd'hui. "Qu'il y ait de la déception, qu'il y ait des attentes, qu'il y ait des problèmes, qu'il y ait des difficultés, non seulement je le sais, je l'entends mais je m'y étais préparé", a déclaré le chef de l'Etat. "Depuis 20-25 ans, la France était endormie. Le monde change, le monde a changé et la France quels que soient les efforts méritoires des gouvernements de gauche comme de droite, ne s'est pas adaptée au même rythme que les autres", a-t-il ajouté. "On a un contexte international difficile, raison de plus pour accélérer les réformes", a poursuivi M. Sarkozy. Interrogé sur les sondages qui lui sont défavorables, le chef de l'Etat a répondu: "sans doute je n'ai pas assez expliqué, sans doute moi-même j'ai fait des erreurs". Comme on lui faisait observer que les Français sont "déconcertés", il a estimé: s'ils le sont, "j'en ai une part de responsabilité".
Voici les principaux points de son interview par cinq journalistes en direct de l'Elysée:

Travail
Le chef de l'Etat a estimé que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus". "Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté. "Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.

Prix
"Les prix ont davantage augmenté en France" que dans la plupart des autres pays d'Europe, a estimé le chef de l'Etat. Les prix ont augmenté "pas seulement à cause de la hausse des matières premières" mais "parce qu'il n'y a pas assez de concurrence", a ajouté M. Sarkozy. Le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel et la ministre de l'Economie Christine Lagarde "présenteront au mois de juin un texte qui va permettre la négociabilité entre les fournisseurs et les grandes surfaces", a annoncé le président Sarkozy. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,2% sur les douze derniers mois, un niveau record depuis août 1991, essentiellement en raison de la hausse de l'énergie et de l'alimentation, selon les derniers chiffres publiés par l'Insee en mars.

Intéressement
Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices. "Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement" et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors de son émission télévisée. "Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy. "Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a toutefois indiqué le chef de l'Etat. "Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi. "Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.

Lire la suite :
L'interview du chef de l'Etat point par point
par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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