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Samedi 5 juillet 2008
Le luxe coûte trop cher à la planète
 "De la peau de bête sauvage aux diamants du sang, l'industrie du luxe est loin d'être en phase avec le développement durable. Vendre du rêve tout en respectant la nature est en effet un véritable challenge qui nécessite de repenser les étapes de production de certains basiques. Car réduire l'impact des us et coutumes consommatrices sur l'environnement n'est pas un luxe.












Luxe et environnement ne font pas bon ménage... (Maxppp)

Associé au raffinement et à la volupté, le luxe génère un grand nombre d'activités nuisibles à l'environnement. A l'heure des économies d'énergie et de ressources, les marques de prestige doivent verdir leurs modes de production et modifier le choix des matières premières. A force de transports de marchandises d'un bout à l'autre du monde, d'utilisation de composants polluants et de packagings à tout va, elles pourraient perdre tout leur glamour, ou pire, devenir "has been".

Depuis 2005, la loi nouvelles régulations économiques (NRE) impose aux entreprises cotées, la publication d'un rapport développement durable. LVMH et L'Oréal font figures de précurseurs, alors que d'autres, à l'image d'Hermès, semblent encore traîner la patte. "Des débats sur la compatibilité du luxe avec les principes de développement durable commencent à poindre dans les couloirs des grandes maisons", rapporte Myriam Rebeyrotte, auteure d'un mémoire intitulé Luxe et développement durable. "
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Le luxe coûte trop cher à la planète



par Aliciabx publié dans : Ecologie communauté : Femmes Engagées
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Samedi 5 juillet 2008
Encore une gaffe d'un membre du gouvernement et pas des moindres F. Fillon lequel s'en prenait à S. Royal et sa prise de parole sur le rôle joué par N. Sarkozy dans la libération d'i. Betancourt (voir plus bas). Je rappelle quand même que nous encore en démocratie (peut-être pas pour longtemps encore) et quil est nécessaire de laisser les politiques s'exprimer, même si les avis diffèrent...
Mais il faut reconnaître que F. Fillon n'avait quand même pas bien potassé ses cours, non plus. Peut-être est-il lui aussi en cour de récréation ?  
 
Fillon traite Royal de petite fille dans une cour de récréation ...
La gaffe de François Fillon
Le Premier ministre François Fillon a dû se défendre vendredi d'avoir commis une gaffe en qualifiant le Québec de "pays" et en rappelant le "Vive le Québec libre" du général de Gaulle, et a assuré ne pas être venu au Canada "créer un nouvel incident diplomatique".

Lors d'une conférence de presse à l'issue d'une visite de trois jours au Canada et au Québec, M. Fillon s'est vu demander pourquoi il avait parlé de "relations entre deux pays francophones", à propos des rapports entre la France et la province francophone canadienne du Québec. Il s'agit d'un sujet particulièrement délicat au Canada en raison des aspirations indépendantistes d'une partie de la population québécoise.

"J'aurais dû dire (une relation) entre deux nations. Pour moi "pays" est un mot qui a plusieurs sens (...) chez moi un pays c'est un endroit où il y a des paysans", a déclaré le Premier ministre, une explication jugée un peu bancale par certains médias québécois.
"Je ne voulais naturellement pas porter atteinte à l'unité du Canada", a ajouté le Premier ministre.

François Fillon a aussi dû s'expliquer sur une allusion au "Vive le Québec libre!" lancé en 1967 par le général de Gaulle, dans son discours pour le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. La déclaration du général de Gaulle, qui avait ulcéré Ottawa et donné une impulsion au mouvement pour l'indépendance du Québec, demeure un sujet sensible au Canada de même que la question de l'unité du pays. François Fillon avait évoqué indirectement, mais clairement, la célèbre formule du général, déclarant: "le fait français ne s'est jamais éteint en Amérique. Voilà quarante ans qu'une grande voix, une voix historique l'a tiré - pour reprendre un mot qui vous appartient- de son hivernement dans l'esprit de nos compatriotes".

"Nous ne voulons en aucun cas nous mêler des affaires intérieures du Québec ou du Canada, mais il n'est pas anormal que, lorsque l'on vient évoquer le 400e anniversaire de la fondation de Québec, on évoque aussi un événement historique qui a eu comme effet en France de braquer les projecteurs sur la relation franco-québécoise", a-t-il expliqué vendredi.

Lui-même opposé à l'indépendance du Québec, le Premier ministre québécois Jean Charest a appuyé son hôte, estimant que l'on ne pouvait éviter de parler du général de Gaulle lorsqu'on évoque l'histoire des relations franco-québécoises. "Il faut se décoincer dans la relation. On peut parler du général de Gaulle sans tomber dans les traumatismes du passé", a-t-il dit.

François Fillon a défini les rapports de Paris avec le Canada et le Québec en soulignant que la France a, avec Ottawa, une "relation de confiance et d'amitié", tout en insistant sur le caractère "unique" de sa relation avec le Québec. "Cette nouvelle ère est simple. Nous voulons être les meilleurs amis des Canadiens et nous voulons garder la relation spécifique, la relation particulière, la relation historique avec le Québec", a-t-il conclu."

 


Marjorie Philibert

http://www.europe1.fr/
par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Libre expression
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Samedi 5 juillet 2008

Vu chez Le Mammouth, Armée, 35h, Etat : Bling-Bling 1er se remet à son boulot de casseur,


"L'Etat français se meurt, par Caroline Fourest
Nicolas Sarkozy ne sera jamais aussi libéral qu'un républicain américain. Il peut même partir en guerre contre le libéralisme mondial et Bruxelles pour réclamer plus de protection. Sous son impulsion et celle de François Fillon, la France vit pourtant une révolution idéologique de type thatchérien. Le remède était déjà cruel dans les années 1980. Il vire au poison dans un monde où l'économique a achevé de dévorer le politique pour mieux déverser son flot continu de famines, de délocalisations, de destruction de l'environnement.

Dans tous ces domaines, le gouvernement donne le sentiment d'agir, parfois dans la bonne direction. Pourtant, ses meilleures intentions sont grevées par un choix idéologique originel : celui du modèle économique prévu pour financer les réformes en dépit du déficit public. Sous couvert de "moderniser" l'économie française, la droite au pouvoir a pris le pari ultra-classique de relancer la croissance par la "libération des énergies" et l'augmentation du temps de travail, plus de production et moins de taxes. Ce choix ne tient compte ni de la concurrence des puissances émergentes ni des effets nocifs de la mondialisation. Il n'a su ni anticiper la crise des subprimes ni intégrer l'augmentation vertigineuse du prix du pétrole et des matières premières. Mais revenir sur ce choix serait se désavouer. Alors le gouvernement court après la crise. Il distribue des chèques-cadeaux à certaines catégories ayant voté pour lui, cède à ceux dont il redoute la colère (taxis, routiers, pêcheurs, agriculteurs) et finance ses bons d'achat - distribués sous la forme d'heures supplémentaires défiscalisées - en bradant des pans entiers du secteur public : défense, santé, éducation.

Les yeux rivés sur ses clientèles, comme si l'Etat était une entreprise, cette politique risque sérieusement d'hypothéquer notre avenir pour sauver l'illusion d'agir dans le présent. Une impression que l'on doit à la personnalité et à l'énergie du chef de l'Etat. Mais qui confond dynamisme et interventionnisme. Car derrière l'écran de fumée que constituent l'emphase et la grandeur du verbe, l'Etat se meurt.

Au lieu de démembrer la fonction publique ou de baisser la TVA, une politique réellement volontariste chercherait à reprendre la main sur l'économique via des taxes qui renflouent un peu les caisses de l'Etat et dégraissent un peu celles des multinationales. C'est le seul moyen d'espérer revoir un jour l'Etat - donc la démocratie - redevenir un début d'arbitre face à l'anarchie que constitue la loi du marché. Or pour l'instant, le gouvernement n'imagine ce type de financement qu'au cas par cas, comme pour la télévision publique. C'est-à-dire pour tenter de compenser un déficit de revenus qu'il a lui-même provoqué en annonçant brutalement la fin de la publicité. Outre qu'il a des chances d'être refusé par Bruxelles, un tel modèle économique ne peut pas s'appliquer par secteur, sous peine de rendre ce secteur dépendant d'un financement privé aléatoire. Il ne peut pas non plus s'envisager au seul échelon national, sous peine de soumettre un pays isolé au chantage des grands groupes économiques.

C'est cette dimension européenne qui rend si difficile la tâche de la gauche réformiste, et plus facile celle d'une gauche anticapitaliste moins réaliste. Tant qu'elle n'envisage pas réellement de gouverner, la gauche utopiste peut rêver d'un système qui taxe les profits sans se poser la question de l'Europe, voire accuser Bruxelles de tous les maux. La gauche réformiste, elle, a besoin de proposer une alternative économique crédible, donc européenne. Ce qui la rend dépendante des paralysies et des divisions."
Lire la suite :
L'état Français se meurt
http://www.lemonde.fr/

par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Vendredi 4 juillet 2008
Le sélectionneur de l'Elysée ferait mieux d'appliquer à lui-même ce qu'il demande aux autres.
Source Le Canard Enchaîné :
"Le Maintien de Domenech à son poste participerait à la désespèrance française.
Une idée bien de chez nous : tout foire et tout reste en place".
Et son maintien à la tête de la France  ?



http://sd-1.archive-host.com/membres/up/320535295/canenchaine003.JPG
par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Libre expression
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Vendredi 4 juillet 2008

 

 
 
GALERIE
La libération d'Ingrid Betancourt (10 dessins)
Après 2 321 jours de détention chez les FARC,
Ingrid Betancourt a enfin été libérée,
ainsi que 3 otages américains et 11 membres
des forces armées colombiennes.
L'opération a été menée par l'armée
colombienne le 2 juillet 2008.
 
 
Les habits neufs de Sarko

Dessin de Barrigue

paru dans Le Matin(Lausanne)

http://cartoons.courrierinternational.com/
par Aliciabx publié dans : Humour communauté : Pour la démission de Sarkozy
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