"Le principe de Dilbert est une version aggravée du principe de Peter. Dans le livre Le Principe de Dilbert, Scott Adams rappelle le principe de Peter : Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence.
Mais ces dernières décennies, selon l'auteur, le management a évolué d'une manière telle que l'époque où le principe de Peter s'appliquait pourrait passer pour un âge d'or en comparaison.
Le nouveau principe, principe de Dilbert, s'énonce ainsi : « Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : l'encadrement. »
Si le principe de Peter garantissait qu'un dirigeant incompétent serait compétent s'il occupait le poste d'un de ses subordonnés, dans une entreprise dilbertienne au contraire, les dirigeants sont ceux qui étaient les plus nuls aux postes subordonnés. En particulier, ils ne comprennent rien à la technologie et manquent de bon sens dans les cas les plus graves.
Réciproquement, les employés les plus compétents ne sont en aucun cas promus, car irremplaçables à leurs postes actuels, dans une logique contraire à celle du principe de Peter.
Scott Adams mentionne d'autres critères de promotion : pour être précis, les femmes sont promues dans l'unique but de satisfaire aux quotas. Chez les hommes au contraire, les promotions reposent sur une méthode scientifique très poussée : ceux qui ont les plus beaux cheveux sont promus.
Il faut noter que Scott Adams est tout aussi cruel avec les hommes qu'avec les femmes dans ses critiques du fonctionnement des entreprises, mais l'équilibre est respecté. Les conditions de promotion précédentes mettent également hommes et femmes à égalité.
Le succès de Dilbert tient à sa description précise du monde de l'entreprise, dépeint par l'auteur comme un monde bureaucratique kafkaïen. Le chef a le pouvoir, mais pas les compétences et les employés sont compétents, mais n'ont aucun pouvoir. Ce monde illustre le principe de Dilbert, version aggravée du principe de Peter, qui s'énonce ainsi : « Les gens les plus incompétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : ceux de managers. »
Les chefs (le Boss à Tête de
Pioche, sans nom,
ainsi que Catbert, directeur
du personnel) sont despotiques, emploient en permanence un vocabulaire qu'ils ne maîtrisent pas (entre autres le mot « paradigme »)
Tout employé d'une grande société retrouve avec amusement et consternation de nombreux aspects de sa vie de bureau dans la série Dilbert.
L'environnement de Dilbert est l'étroit cadre d'un bureau paysager à l'américaine, agrémenté de notes de services, de crâne d'oeufs
stressés ayant perdu tout contact avec la réalité, de lubies de chefs, de projets dérapant totalement, voire pouvant aller jusqu'à menacer sérieusement l'intégrité physique des clients
finaux."
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"Vous devez être le changement que
vous voulez voir dans ce monde"
"Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement
vivre"
[Gandhi]
Du 12/07/2007 au 30/06/2008
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