Militaires Carcassonne: «une faute non-volontaire à 99,9%»... ?
Terrible "accident" pour lequel j'aporte mon soutien aux personnes blessées.
Ce fait horrible nous démontre qu'il est urgent et nécessaire de réformer l'armée. Cet évènement tombe à pic.
Alors, vous pourrez dire que je vois le mal partout mais des militaires "de la force spéciale" qui visent en ayant le soin de ne pas tuer me laisse penser qu'il y anguille sous roche.
Des militaires faisant une telle boulette, c'est impensable. Confondre balles à blanc et balles réelles, "la force spéciale" ? Les militaires devaient avoir bu, ce n'est pas possible
autrement...
Par ailleurs, pourquoi n'est-ce pas la police militaire qui gère cet accident ?
Pour avoir fait des journées portes-ouvertes au Camp de Souge (33), j'ai pu constater que toutes les mesures de sécurité étaient prises pour que jamais un tel accident n'arrive.
No more comment...
Carcassonne: 4 militaires toujours en garde à vue
Eric Cabanis AFP ¦ Des soldats surveillent les bâtiments du 3ème régiment de parachutistes d'infanterie de marine à Carcassonne le 29 juin 2008.
Quatre militaires sont toujours
retenus en garde à vue après le drame survenu dimanche
au 3e RPIMa de Carcassonne, où 17 personnes ont été blessées par des tirs à balles réelles. Joint par téléphone lundi matin par
20minutes.fr, le colonel Benoît Royal, chef du service d'informations de l'armée de Terre, a précisé que 11 militaires avaient été interrogés en garde à vue, dimanche soir, avant que sept d'entre
eux ne soient relâchés vers 3h, tôt lundi matin.
Il a ajouté que l'auteur des tirs était néanmoins identifié: «Il s'agit d'un soldat âgé entre 25 et 30 ans, avec 7 à 8 années d'expérience». Sur le drame lui-même, le colonel Benoît Royal estime
qu'il s'agit «à 99,9% (d')une faute non volontaire». Et de rappeler: «Il n'existe que trois cas de figure où nous utilisons des balles réelles: un exercice sur un champs de tir prévu à cet effet;
la garde d'un point sensible ou l'accompagnement d'un convoi et la surveillance dans le cadre du plan Vigipirate.»
Deux chargeurs?
Deux enquêtes, l’une judiciaire et l’autre militaire, ont été ouverte dimanche soir après qu’un sergent expérimenté du 3e RPIMa a ouvert le
feu à balles réelles lors d’une exhibition en public, blessant 17 personnes dont deux gravement. Lundi matin, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a précisé sur France Info que le militaire aurait vidé un premier chargeur de balles à blanc
avant de tirer à belles réelles. Une affirmation que le colonel Benoît Royal n'a pu confirmer auprès de 20minutes.fr. «Je ne peux dire s'il y avait deux chargeurs avec des balles différentes ou si
les balles étaient mélangées dans un même chargeur», a-t-il expliqué.
L’accident s’est produit peu avant 18h lors d'une démonstration de libération d'otages du Groupe de commandos parachutistes (GCP) du 3e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa). «Le
drame a eu lieu sur une sorte de rectangle, recouvert de gravier, tout de suite à l'entrée de la caserne, à gauche de la porte d'entrée», selon des témoignages recueillis sur place par l'AFP.
«Sur le coup, les gens tombaient, on a cru que ça faisait partie de l'exercice, et puis on a vu du sang!, a raconté lundi matin à l'AFP un Carcassonnais présent lors de la fusillade. Immédiatement,
un responsable a crié au micro depuis le camion-sono: arrêtez le feu!» Selon lui, au moins un millier de spectateurs, dont plusieurs enfants, étaient présents lors de la fusillade.
Geste criminel ou pas?"
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Carcassonne: «une faute non-volontaire à 99,9%» -
Par Aliciabx
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Publié dans : Infos qui dérangent
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