Translation-Ubersetzung

Traducción

aliciabx@hotmail.fr

Présentation

Profil

  • : Aliciabx
  • aliciabx
  • : Femme
  • : Gironde la lune... et parfois dans
  • : voyages lecture nature humour curieuse
  • : Recueil d'articles à partager avec les lecteurs,leur avis étant toujours le bienvenu et véhiculons l'information pour que la démocratie ne meure pas dans un pays où les Droits de l'Homme sont bafoués sous le gouvernement Sarkozy

Rémunération de l'auteur

Widgets


Vendredi 17 octobre 2008

Sarkozy/Yves Bertrand : les lignes du courroux présidentiel
 

"Les carnets noirs de la République - Bertrand joue contre Sarkozy

En 2002, alors que Nicolas Sarkozy est ministre de l’Intérieur, le directeur des RG amasse des informations sur lui-vraies ou fausses-, y compris sur sa vie privée.

Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé
« Sarkozy fait construire une villa à côté de Sartrouville, fait venir des entreprises de Neuilly. Tout au black. »

Dans la tête d’Yves Bertrand, il fait peu de doute que le tuyau est percé. Mais le patron des Renseignements généraux prend tout de même le soin de le consigner dans son carnet, le 25 octobre 2002. L’information semble extraite d’une note blanche. Ces papiers sans en-tête ni signature, sur lesquels les RG couchent des informations sensibles, vraies ou fausses. Ironie du sort, trois semaines avant, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, a signé un décret supprimant les blancs des RG. Ce qui a provoqué l’ire du ministre, c’est la lecture d’un blanc scabreux sur un candidat présenté par le ministre des Sports pour prendre la tête de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie. Dès qu’il arrive pour la première fois Place Beauvau, en mai 2002, Nicolas Sarkozy demande la tête d’Yves Bertrand. Ce que le président de la République, Jacques Chirac, lui refuse tout net. Sarkozy soupçonne le patron des Renseignements généraux de rouler pour le Château, en clair pour l’Elysée. Il est vrai que l’occupant de la place Beauvau garde un mauvais souvenir d’Yves Bertrand. A l’époque des règlements de comptes entre Jacques Chirac et Edouard Balladur, en 1995, Sarkozy était ministre du Budget et a fait l’objet par la section financière des RG d’une enquête sur son patrimoine. C’est ce que confirment deux notes blanches que Le Point a en sa possession. En 2002, le travail de sape piloté de l’Elysée aurait repris de plus belle. Interrogé, Yves Bertrand jure : « J’ai toujours été loyal avec mon ministre. » Pourtant, dans les carnets saisis, on lit à la fin mai 2002, à propos de Nicolas Sarkozy, que Bertrand désigne par « Sarko » ou sous l’abréviation « N.S » : « Sarko : un mec le tient. Tassez [Jean-Noël Tassez, l’un des prévenus de l’Angolagate, NDLR]. » Dès lors, le nom de l’ex-patron de Radio Monte-Carlo va revenir plusieurs fois sous la plume d’Yves Bertrand, comme ce mois de juin 2002 : « Tassez a reçu du fric de Falcone pour Sarko, de Jean-Christophe et de chefs d’Etat africains. » Le 2 juillet 2003, il est encore question de gros sous. Le patron des RG : « Sarko 150 000 francs en liquide dans son cabinet . » Autant d’accusations gratuites. La vie privée du ministre de l’Intérieur de l’époque, futur président de la République, et de son entourage n’est pas non plus épargnée. Bertrand s’intéresse au frère aîné du ministre, Guillaume, alors vice-président du Medef, qui ferait l’objet d’un « chantage ». Trois mois plus tard, le directeur des RG indique à propos de Nicolas Sarkozy qu’il « couche » avec la femme d’un député, lequel est aujourd’hui ministre... Lundi 27 janvier 2003, YB remplit deux pages sur le mariage de Nicolas Sarkozy avec sa première femme et leur séparation. Des renseignements qui semblent tirés d’une note blanche. Y figure le détail d’une conversation téléphonique entre l’épouse et la meilleure amie de celle-ci, où il est question d’adultère. Tout porte à croire qu’il s’agit de la retranscription d’une ancienne écoute téléphonique. Les deux amies parlent entre autres de Cécilia. Plus loin, Bertrand rapporte des informations sur la future épouse de Sarkozy, « une fêtarde », sur le fait que ses parents avaient « un immeuble rue Marbeuf à Paris face au restaurant Chez Edgar », et sur les conditions de sa séparation d’avec Jacques Martin. Enfin, on y apprend que « N.S. » a acheté pour sa première femme un appartement au château de Madrid à Neuilly.
Soupçons "La suite : >>

Par Aliciabx - Publié dans : Politique - Communauté : Libre expression
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Rechercher sur ce blog

  Vidéo
 Albinoni Adagio In G Minor     
 "Vous devez être le changement que
  vous voulez voir dans ce
monde"
 "Vivre tous simplement pour 
 pour que tous  puissent simplement vivre"

 [Gandhi]

 Du 12/07/2007 au 30/04/2009 
 Pages vues : 517 512  (total)
 Visites totales : 198 509



Pour le retour en haut de la page Cliquez ici 
Pour le relais de l'information  outils webmaster
compteur gratuit

Liens

Texte Libre

Créer un Blog

Syndication

  • Flux RSS des articles
Blog : Marketing sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus