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Dimanche 6 juillet 2008

Bachar el-Assad-14 juillet 2008: pourquoi les Casques bleus protestent
Pour Nom d'un chien
(site web) :
Bachar el-assad assisterait au défilé le 14 juillet 2008
Jacques chirac boycotte le 14 juillet
J'aimerais rappeler quelques évènements qui me laissent penser que N. SARKOZY aurait pu reporter le sommet de UPM Union pour la Méditerranée .
Ce qui suit le fera peut-être réfléchir....

Bachar el-Assad invité du 14 Juillet : les Casques bleus protestent
NOUVELOBS.COM

"La présence du président syrien au défilé du 14 juillet est "une atteinte à la mémoire" des soldats français tués en 1983 dans l'attentat du Drakkar au Liban, estime le président de l'association internationale des soldats de la paix.

Des Casques bleus français au Liban portent le cercueil d'un de leurs camarades, en novembre 2007 (Sipa)

Des Casques bleus français au Liban portent le cercueil d'un de leurs camarades, en novembre 2007 (Sipa)

Le président de l'association internationale des soldats de la paix (Casques bleus), Laurent Attar-Bayrou a déclaré mercredi 25 juin sur France Inter que la présence du président syrien Bachar al-Assad au défilé militaire du 14 juillet constituerait "un scandale" et '"une atteinte à la mémoire" des soldats français, tués en 1983 dans l'attentat du Drakkar, à Beyrouth au Liban. Le ministre de la Défense insiste en revanche sur la nécessité de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".
"Quand même, au Liban la France a perdu des hommes, les 58 parachutistes qui sont morts à Drakkar plus tous les morts pendant les années 80", souligne Laurent Attar-Bayrou, qui faisait à l'époque partie du contingent français de Casques bleus au Liban.

"C'est pour nous un scandale"

"Clairement il a été déterminé que la Syrie était commanditaire, fournisseur en armes, en moyens du hezbollah", poursuit Laurent Attar-Bayrou, alors qu'il n'y a "jamais eu de repentance de ce pays".
"Et maintenant nous allons donner les honneurs, faire défiler nos troupes devant le représentant de ce pays. C'est pour nous un scandale, une atteinte à la mémoire de ces jeunes et de ceux qui ont contribué au rayonnement de la France et à la paix au Liban", dénonce Laurent Attar-Bayrou.
Selon lui, "on demande de la morale, il faut déjà commencer par la respecter et respecter ceux qui ont servi au péril de leur vie".
Le 23 octobre 1983, 58 soldats français de la force multinationale d'interposition avait été tués, dans un attentat au camion piégé contre l'immeuble du poste français Drakkar. L'attentat avait été revendiqué par le Jihad islamique.

"Avec ce genre de "raisonnement on continuerait à être l'ennemi de l'Allemagne"

Le ministre de la défense Hervé Morin (Nouveau centre) a répondu mercredi qu'il comprenait "humainement" la réaction des casques bleus mais qu'il était nécessaire de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".
"Tout cela je le comprends humainement, personnellement", a déclaré Hervé Morin sur Canal+. "Mais s'il fallait que les relations d'Etat à Etat, que les relations diplomatiques ne soient liées qu'aux moments de drames, d'incompréhensions, de malheurs, on ne changerait jamais les relations diplomatiques entre pays". Avec ce genre de "raisonnement on continuerait à être l'ennemi de l'Allemagne".
"On connaît le passé de Bachar al-Assad, on sait quelle a été l'influence de la Syrie sur toute une série d'évènements dans cette partie du monde, mais de là à ne pas tenter de faire en sorte que la Syrie puisse revenir dans le jeu diplomatique...", a poursuivi Hervé Morin.
Le ministre de la Défense a souligné que le président syrien assisterait au défilé du 14 juillet dans le cadre "non pas d'une invitation à la Syrie mais d'une invitation à l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement" participant au sommet constitutif de l'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet à Paris.
"L'invité d'honneur du 14 juillet ce n'est pas Bachar Al-Assad c'est Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations Unies", a-t-il insisté. "
Bachar el-Assad invité du 14 Juillet : les Casques bleus ...
par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Samedi 5 juillet 2008
Encore une gaffe d'un membre du gouvernement et pas des moindres F. Fillon lequel s'en prenait à S. Royal et sa prise de parole sur le rôle joué par N. Sarkozy dans la libération d'i. Betancourt (voir plus bas). Je rappelle quand même que nous encore en démocratie (peut-être pas pour longtemps encore) et quil est nécessaire de laisser les politiques s'exprimer, même si les avis diffèrent...
Mais il faut reconnaître que F. Fillon n'avait quand même pas bien potassé ses cours, non plus. Peut-être est-il lui aussi en cour de récréation ?  
 
Fillon traite Royal de petite fille dans une cour de récréation ...
La gaffe de François Fillon
Le Premier ministre François Fillon a dû se défendre vendredi d'avoir commis une gaffe en qualifiant le Québec de "pays" et en rappelant le "Vive le Québec libre" du général de Gaulle, et a assuré ne pas être venu au Canada "créer un nouvel incident diplomatique".

Lors d'une conférence de presse à l'issue d'une visite de trois jours au Canada et au Québec, M. Fillon s'est vu demander pourquoi il avait parlé de "relations entre deux pays francophones", à propos des rapports entre la France et la province francophone canadienne du Québec. Il s'agit d'un sujet particulièrement délicat au Canada en raison des aspirations indépendantistes d'une partie de la population québécoise.

"J'aurais dû dire (une relation) entre deux nations. Pour moi "pays" est un mot qui a plusieurs sens (...) chez moi un pays c'est un endroit où il y a des paysans", a déclaré le Premier ministre, une explication jugée un peu bancale par certains médias québécois.
"Je ne voulais naturellement pas porter atteinte à l'unité du Canada", a ajouté le Premier ministre.

François Fillon a aussi dû s'expliquer sur une allusion au "Vive le Québec libre!" lancé en 1967 par le général de Gaulle, dans son discours pour le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. La déclaration du général de Gaulle, qui avait ulcéré Ottawa et donné une impulsion au mouvement pour l'indépendance du Québec, demeure un sujet sensible au Canada de même que la question de l'unité du pays. François Fillon avait évoqué indirectement, mais clairement, la célèbre formule du général, déclarant: "le fait français ne s'est jamais éteint en Amérique. Voilà quarante ans qu'une grande voix, une voix historique l'a tiré - pour reprendre un mot qui vous appartient- de son hivernement dans l'esprit de nos compatriotes".

"Nous ne voulons en aucun cas nous mêler des affaires intérieures du Québec ou du Canada, mais il n'est pas anormal que, lorsque l'on vient évoquer le 400e anniversaire de la fondation de Québec, on évoque aussi un événement historique qui a eu comme effet en France de braquer les projecteurs sur la relation franco-québécoise", a-t-il expliqué vendredi.

Lui-même opposé à l'indépendance du Québec, le Premier ministre québécois Jean Charest a appuyé son hôte, estimant que l'on ne pouvait éviter de parler du général de Gaulle lorsqu'on évoque l'histoire des relations franco-québécoises. "Il faut se décoincer dans la relation. On peut parler du général de Gaulle sans tomber dans les traumatismes du passé", a-t-il dit.

François Fillon a défini les rapports de Paris avec le Canada et le Québec en soulignant que la France a, avec Ottawa, une "relation de confiance et d'amitié", tout en insistant sur le caractère "unique" de sa relation avec le Québec. "Cette nouvelle ère est simple. Nous voulons être les meilleurs amis des Canadiens et nous voulons garder la relation spécifique, la relation particulière, la relation historique avec le Québec", a-t-il conclu."

 


Marjorie Philibert

http://www.europe1.fr/
par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Libre expression
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Samedi 5 juillet 2008

Vu chez Le Mammouth, Armée, 35h, Etat : Bling-Bling 1er se remet à son boulot de casseur,


"L'Etat français se meurt, par Caroline Fourest
Nicolas Sarkozy ne sera jamais aussi libéral qu'un républicain américain. Il peut même partir en guerre contre le libéralisme mondial et Bruxelles pour réclamer plus de protection. Sous son impulsion et celle de François Fillon, la France vit pourtant une révolution idéologique de type thatchérien. Le remède était déjà cruel dans les années 1980. Il vire au poison dans un monde où l'économique a achevé de dévorer le politique pour mieux déverser son flot continu de famines, de délocalisations, de destruction de l'environnement.

Dans tous ces domaines, le gouvernement donne le sentiment d'agir, parfois dans la bonne direction. Pourtant, ses meilleures intentions sont grevées par un choix idéologique originel : celui du modèle économique prévu pour financer les réformes en dépit du déficit public. Sous couvert de "moderniser" l'économie française, la droite au pouvoir a pris le pari ultra-classique de relancer la croissance par la "libération des énergies" et l'augmentation du temps de travail, plus de production et moins de taxes. Ce choix ne tient compte ni de la concurrence des puissances émergentes ni des effets nocifs de la mondialisation. Il n'a su ni anticiper la crise des subprimes ni intégrer l'augmentation vertigineuse du prix du pétrole et des matières premières. Mais revenir sur ce choix serait se désavouer. Alors le gouvernement court après la crise. Il distribue des chèques-cadeaux à certaines catégories ayant voté pour lui, cède à ceux dont il redoute la colère (taxis, routiers, pêcheurs, agriculteurs) et finance ses bons d'achat - distribués sous la forme d'heures supplémentaires défiscalisées - en bradant des pans entiers du secteur public : défense, santé, éducation.

Les yeux rivés sur ses clientèles, comme si l'Etat était une entreprise, cette politique risque sérieusement d'hypothéquer notre avenir pour sauver l'illusion d'agir dans le présent. Une impression que l'on doit à la personnalité et à l'énergie du chef de l'Etat. Mais qui confond dynamisme et interventionnisme. Car derrière l'écran de fumée que constituent l'emphase et la grandeur du verbe, l'Etat se meurt.

Au lieu de démembrer la fonction publique ou de baisser la TVA, une politique réellement volontariste chercherait à reprendre la main sur l'économique via des taxes qui renflouent un peu les caisses de l'Etat et dégraissent un peu celles des multinationales. C'est le seul moyen d'espérer revoir un jour l'Etat - donc la démocratie - redevenir un début d'arbitre face à l'anarchie que constitue la loi du marché. Or pour l'instant, le gouvernement n'imagine ce type de financement qu'au cas par cas, comme pour la télévision publique. C'est-à-dire pour tenter de compenser un déficit de revenus qu'il a lui-même provoqué en annonçant brutalement la fin de la publicité. Outre qu'il a des chances d'être refusé par Bruxelles, un tel modèle économique ne peut pas s'appliquer par secteur, sous peine de rendre ce secteur dépendant d'un financement privé aléatoire. Il ne peut pas non plus s'envisager au seul échelon national, sous peine de soumettre un pays isolé au chantage des grands groupes économiques.

C'est cette dimension européenne qui rend si difficile la tâche de la gauche réformiste, et plus facile celle d'une gauche anticapitaliste moins réaliste. Tant qu'elle n'envisage pas réellement de gouverner, la gauche utopiste peut rêver d'un système qui taxe les profits sans se poser la question de l'Europe, voire accuser Bruxelles de tous les maux. La gauche réformiste, elle, a besoin de proposer une alternative économique crédible, donc européenne. Ce qui la rend dépendante des paralysies et des divisions."
Lire la suite :
L'état Français se meurt
http://www.lemonde.fr/

par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Vendredi 4 juillet 2008
Le sélectionneur de l'Elysée ferait mieux d'appliquer à lui-même ce qu'il demande aux autres.
Source Le Canard Enchaîné :
"Le Maintien de Domenech à son poste participerait à la désespèrance française.
Une idée bien de chez nous : tout foire et tout reste en place".
Et son maintien à la tête de la France  ?



http://sd-1.archive-host.com/membres/up/320535295/canenchaine003.JPG
par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Libre expression
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Vendredi 4 juillet 2008

La démission à 75 % de mécontents ?
Bon, deux sondages qui annoncent une nouvelle chute de popularité ; même Carla n'a pas pu stopper la descente malgré sa persévèrance.
Voir aussi :
Sondage : Carla Bruni fait partie d'une stratégie de communication.
Il semblerait que le gouvernement ne comprenne pas les messages qui lui sont envoyés concernant le Chef de l'Etat. Peut-être attend-il qu'il y ait 75 % de mécontents pour se retirer chez son ami Berlusconi au pays de sa nouvelle épouse ? 

Record d'impopularité pour Sarkozy Béatrice Houchard

vendredi 04 juillet 2008 | Le Parisien


























"La descente aux enfers continue: dans le baromètre mensuel de confiance réalisé par CSA pour « le Parisien », « Aujourd'hui en France » et i>télé, Nicolas Sarkozy subit son plus mauvais score depuis son élection en mai 2007 : 36 % en juillet, contre 39 % en juin. Visiblement, la méthode de gouvernement musclée qu'il utilise face au général Cuche, face à Patrick de Carolis ou aux salariés de France Télévisions ne convainc pas. L'adhésion se fait attendre d'autant que les mauvaises nouvelles ne manquent pas.

Et même quand le chef de l'Etat n'en est pas responsable, comme pour la hausse du prix du pétrole, il semble en être toujours crédité par les Français. A force d'avoir dit qu'il s'occuperait de tout, il est rendu responsable de tout.

Ce sont les femmes qui sont le plus sévères, avec seulement 33 % qui font confiance au président, ainsi que les 35-49 ans (31 %), les cadres et professions libérales (29 %), les employés (28 %), les salariés du secteur public (22 %). Le président fait sesmeilleurs scores, maigre consolation, chez les retraités (46 %), les chômeurs (43 %) et les femmes au foyer (42 %). Dans l'électorat de gauche, sans surprise, ceux qui ne font pas confiance passent à 78 %.

Fillon plus populaire à droite que le président

De son côté, François Fillon, qui est grognon à Ottawa quand l'actualité se passe entre Bogotá et Paris (lire page 12) aura tout de même un beau motif de consolation : sa cote de confiance, comme en juin, est bien repartie à la hausse après la chute enregistrée au printemps. Avec 44 % de Français qui lui font confiance, il réalisemême l'exploit d'être plus populaire que Sarkozy dans l'électorat de droite : 87 % contre 82 %. Bien que les relations entre les deux hommes soient - comme on le sait - excellentes, cet élément-là risque quand même de les refroidir...

La libération d'Ingrid Betancourt, quel que soit le rôle qu'y a joué le président français, est-elle de nature à modifier ces chiffres ? Apparemment, non. En effet, les personnes interrogées pour ce baromètre l'ont été, pourmoitiémercredi, avant la libération et, pour moitié jeudi, juste après. Or les sondeurs n'ont constaté aucun frémissement hier.Mais, bien mise en scène ce soir par une conférence de presse commune avec l'exotage, cette bonne nouvelle saluée dans l'allégresse par une France en mal d'héroïnes et d'émotions fortes redonnera peut-être, dans un mois, des couleurs à la cote de confiance présidentielle."

 

 

Record d'impopularité pour SarkozyBéatrice Houchard - Le Parisien



 

par Aliciabx publié dans : Politique communauté : Pour la démission de Sarkozy
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